Je me suis enfin remis à Surface, et pour me chauffer j’ai tapé deux petits récits rapides ces derniers jours. Je vous présente donc Nadine et Chuck.
L’avantage de ce genre d’histoires c’est qua ça va vite, ensuite c’est assez décomplexé et léger, mais on a vite tendance à vouloir en rajouter, à fignoler et il faut donc se faire violence pour maintenir une certaine fraîcheur. En tout cas ça permet de produire des objets narratifs tellement soudain qu’ils en restent un peu étranges même pour leur auteur. Une réminiscence de l’effet 24h ?
Exercice a répéter autant que possible donc..

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