A peine revenu de Paris (photos bientôt) que je m’engage dans le déménagement de l’atelier. Je vais devoir me réinstaller chez moi pour le moment. La perspective d’une reconstruction d’un nid pour le travail est à la fois excitante et décourageante.
Je me vois déjà installé confortablement dans un espace que bien des parisiens m’envieront (bon là je mets la barre assez bas). D’un autre côté je n’ai pas encore résolu le stockage de quelques toiles de taille que j’avais complètement oubliées.
Serait-ce le temps du grand nettoyage et des poubelles gourmandes de vieux souvenirs ?



RSS